Quand ça ne va pas dans le mariage…

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Qui dit relations humaines dit différends et conflits inévitables. Et qui dit problème, dit solution. J’aime croire qu’à tout problème, une ayah du Coran existe. Et le mariage ne déroge pas à la règle. Si l’on a appris à connaître les piliers enseignés par notre Coran, on comprend que l’origine des problèmes est la défaillance dans un de ces piliers. On recherche alors les solutions offertes par notre Coran et par notre Prophète Muhammad ﷺ. Aujourd’hui, nous allons parler des difficultés dans le mariage. Et pour en parler, j’ai eu l’honneur d’avoir comme invitée Firdaws, du compte Instagram @my_firdaws.

Sommaire

Les présentations

Qui es-tu Firdaws ? Peux-tu te présenter ?

Je suis très contente de ta présence, car tu as plus d’expériences que la majorité d’entre nous. On demande à Allah qu’Il nous aide à dire que ce qu’il Lui plaît. Tu es ma première invitée et je voulais te poser une question. Quel est ton mot préféré dans ton Coran, et pourquoi ?

C’est beau parce que tu associes les deux. Même si tu connais ce qu’Allah en dit, c’est difficile de les détacher. J’aime parler de Rahma et de Mawadda comme d’un traitement de fond. En effet, c’est indissociable. La mawadda, tel un gros shoot, et la rahma qui vient tapisser dans le temps.

Firdaws, aujourd’hui on va parler des problèmes dans le couple. Comment faire face aux difficultés ? Et pour cela, on va commencer par la ayah qui a motivé l’épisode du jour.

Les versets qui ont motivé l’épisode du jour

La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur ; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux.

Mais (ce privilège) n’est donné qu’à ceux qui endurent et il n’est donné qu’à celui qui bénéficie d’une grâce immense.

– Sourate Fussilat, ayat 34-35

On pourrait penser que ça n’a rien à voir avec le mariage et le couple. Mais ces ayat-là englobent beaucoup plus de choses qu’un simple couple et que de simples relations humaines ! Elles parlent d’une qualité qui est nécessaire dans toutes les relations humaines : l’ihsan.

Pour parler de la bonne action, Allah ﷻ emploie le mot al hassanat.

On sait que l’ihsan, c’est l’excellence. En dessous de la perfection, qui n’appartient qu’à Allah ﷻ, il y a l’ihsan. Dans la majeure partie des choses qu’Allah ﷻ nous demande, Il nous demande l’excellence. Cette ayah ne parle pas du couple, mais de deux personnes qui sont en animosité. Pourtant Il demande de faire preuve de ihsan.

Allah ﷻ nous parle ensuite du dénouement et nous dit qu’il se peut que cette personne qui avait de l’animosité devienne un وَلِىٌّ حَمِيمٌۭ – walîoun hamîm . Le walî c’est le protecteur, et hamîm c’est celui qui est proche, intime. Allah ﷻ te demande de parler à cette personne comme si elle était l’ami le plus intime que tu aies.

C’est énorme, on parle de personnes ennemies ! Alors que dire dans un couple ? C’est pour cela que j’ai choisi cet exemple.

Des notions essentielles

Allah ﷻ dit que ceux qui ont ce privilège, ce sont ceux qui font preuve de صَبَرُ sabr et de حَظٍّ Hadh.

Sabr, c’est la patience, mais dans la constance. Hadh, c’est un privilège, une chance. Ici, quand on entend la chance, on peut se sentir exclus, mais non ! Allah ﷻ nous dit que du fait que l’on a été gratifié de « as sabr » et que tu es un « mou’min » (par rapport aux ayat précédentes), alors c’est ça « la chance », le privilège.

On a donc posé les bases. Cette ayah va nous aider pour la suite. On va aussi rappeler les piliers, les bases du couple, les mots-clés que l’on a évoqués dans les précédents épisodes :

  • la sakina, cette paix, là où il fait bon vivre, où l’on se sent à l’aise
  • la mawadda, c’est là où l’on parle d’intensité, de générosité, où l’on rentre dans la préciosité, dans ce dont il faut prendre soin, car c’est limité, et la nourrir à deux.
  • la rahma, c’est l’étendue infinie, dans la générosité absolue, que l’on a de manière innée pour tout ce qui est sur Terre.

Alors, qui sont ces gens qui bénéficient de ces piliers ? C’est un homme qui est qawwâm. Il est qawwâm pour toutes les femmes de sa famille, et ce depuis toujours. En effet, il aura toujours une femme pour qui être qawwâm. C’est une qualité précieuse, qui t’est attribuée à toi seul.

Un qawwâm permet à une femme d’exprimer sa qualité de saliha. Saliha, c’est celle qui répare. C’est magnifique.

  • sa gentillesse,
  • sa bonté,
  • sa présence,
  • son soutien
  • la baraka qu’elle peut mettre dans ton foyer,
  • le sourire qu’elle met sur ton visage quand tu la retrouves,
  • la piété,
  • la douceur,
  • l’élévation qu’elle offre à tes enfants chaque jour.

C’est très beau, car ça fait comme une boucle !

Firdaws, avant d’entrer dans les problèmes, peux-tu nous parler des besoins qui sont propres à l’homme, et ceux qui sont propres aux femmes ? On s’éloigne des droits, devoirs, des injonctions, et l’on va parler de ce dont on a besoin. C’est très agréable de savoir ce dont l’autre a besoin, pour pouvoir lui donner. Ça rentre dans la sakina. Parfois, c’est juste que l’on ne sait pas. On donne alors ce dont on a besoin soi-même.

Quels sont les besoins d’un homme ?

La paix et la tranquillité

Avoir une compagne de jeu

Ça me fait penser à une parole du Prophète ﷺ. Dans la définition qu’il donnait de la femme vertueuse, il disait :

« Lorsque son mari la regarde, il s’en réjouit (…) ».

(rapporté par Abû Dawûd et Nasa’î)

La satisfaction des besoins sexuels

Une conjointe attirante

La valorisation

Je me dis que ça peut se résumer avec cette ayah qui parle de cette proximité, et le fait que l’homme a besoin de sentir que sa femme est heureuse dans toutes ces facettes.

Elles sont un vêtement pour vous

L’ordre est important. Lorsqu’il s’agissait des responsabilités, Allah a d’abord parlé de celles de l’homme. Mais quand Il a parlé de protection, Il a commencé par la femme. C’est elle qui sait mieux faire d’une maison un « home ». La femme assure les arrières de l’homme.

Il n’y a pas d’ordre particulier dans ces différents points. Ils s’emboîtent comme dans un cercle, c’est une boucle.

Quels sont les besoins de la femme ?

La satisfaction de ses besoins affectifs

Un compagnon pour échanger

La sécurité

Il y a un slogan en anglais que j’aime beaucoup :

« I’m the boss and you’re the decision maker ».

Elle n’a pas le choix, il faut bien que quelqu’un le fasse. Il ne peut pas y avoir de poste vacant.

On parle aussi de besoin de sécurité

L’engagement

La fiabilité et l’honnêteté

Les 5 alarmes

C’est magnifique. Tout cela gravite autour des mots-clés de notre Coran. Il a posé les piliers, Allah ﷻ ne rentre pas dans certains détails volontairement. Il a donné les gros piliers, car si cela n’est pas présent, le reste ne suivra pas. Mais en fonction des époques, des cultures et des conjoints, les besoins sont différents. Il n’était donc pas nécessaire de donner trop de détails. Il permet donc aux gens d’avoir un champ vaste, une liberté en les sécurisant. Allah ﷻ est sécurisant envers nous, Il balise, et à l’intérieur, vous faites ce que vous voulez. L’humain n’aime pas l’infini, il a un besoin de délimitations.

Alors, maintenant, on va parler des problèmes.

Les difficultés dans le mariage

Voilà, même Allah ﷻ dans son Coran, va parler des problèmes en évoquant les solutions, les résultats et les conséquences.

Alors Firdaws, s’il n’y a pas, ou s’il n’y a plus, de sakina chez moi, je fais quoi ? Si je me suis engagée dans un mariage sans me poser ces questions, qu’est ce que je fais ? J’ai certes posé des questions, j’ai fait des investigations, mais je me rends compte que je ne me suis pas focalisée sur cela. Aujourd’hui, on est mariés, il y a des hauts et des bas, comme chez tout le monde… Mais est-ce que c’est trop tard pour rétablir ma sakina, ou la redéfinir, l’expliquer à l’autre ? Et si les problèmes que l’on a sont trop profonds, et l’on se rend compte que ces piliers ne matchent pas, aussi bien chez lui que chez moi ?

Avant de s’éteindre …

Ça pourrait même faire l’objet d’un autre épisode. Entendre parler de divorce n’est jamais agréable. Personne n’a envie de divorcer, de se séparer. C’est une possibilité qui a été offerte par Allah ﷻ. Il en parle dans Son Coran. D’ailleurs, il y a plus de versets qui parlent du divorce que ceux qui parlent du mariage. C’est tellement quelque chose de compliqué quand la relation ne va pas bien. Il y a tellement de paramètres en jeu. Ce n’est pas quelque chose dont on fait l’apologie, mais cette possibilité existe.

Quand ça ne va pas dans le mariage, entre un époux qawwâm et une femme saliha

Dans le Coran, il y a un exemple dont les deux sont des personnes pieuses. Un vrai qawwâm et une vraie saliha : Zayd et Zaynab.

Zayd, qui était le fils adoptif du Prophète ﷺ, et Zaynab, qui a été plus tard l’épouse du Prophète ﷺ. C’était un mariage entre deux très bonnes personnes. On ne peut même pas se comparer à eux, et on ne peut parler d’eux qu’en bien.

Pourtant, ils ne se sont pas entendus, ça allait même vers le déchirement. Il y avait incompatibilité. Peut-être que ça venait de la classe sociale, de leurs personnalités… Il y avait plusieurs paramètres. Ils ont essayé jusqu’au bout, ils ont tout essayé. Le Prophète ﷺ a tout essayé pour les maintenir ensemble.

Il disait à Zayd de rester avec elle. Allah ﷻ avait décidé de les séparer et que le Prophète ﷺ allait épouser Zaynab et Zayd aurait une autre femme

« et si malgré tout ces époux décident de se séparer, Allah ﷻ donnera le rizq à chacun des deux époux ».

Quand ça ne va pas, restez musulmans, restez qawwâm et saliha. Ça nous offre une perspective. On est obligés d’en parler. On est dans une communauté où la moitié des mariages finissent en divorce. Et émotionnellement, beaucoup sont divorcés, même s’ils restent mariés sur les papiers.

Il y a des mariages qui ne fonctionnent pas, car les deux sont des gens biens, qawwâm et saliha, mais il y a eu un problème de sakina.

Zaynab ne trouvait plus sa sakina. Zayd ne trouvait plus de sakina. Les deux l’ont retrouvé : elle auprès du Messager d’Allah ﷺ, et lui aussi, a eu une merveilleuse épouse, avec des enfants qui sont connus dans les chaines de transmission de ahadith. Ils ont été heureux, il y avait donc une issue, et quelle belle issue ! C’est la combinaison qui nous montre que même si ce sont de bonnes personnes, s’il y a un pilier qui ne va pas, ça peut collapser.

Quand seule la femme est saliha

Il y a aussi le cas, où l’époux n’est pas qawwâm, ou ne l’est plus, mais il est avec une épouse saliha.

Dans le Coran, on a ces exemples-là. On a Assya, qui est l’une des 4 meilleures femmes élues par Allah . Elle était saliha, et elle était mariée au plus grand tyran de la Terre, Pharaon. Elle est restée mariée à cet homme, elle était en souffrance psychologique. Ce qui l’a aidé à tenir, c’est sa foi en Allah et la présence de Moussa. Puis, c’est la mort qui l’a libérée.

Zaynab : Exactement, son exemple a été érigé parce qu’il y avait beaucoup de paramètres à expliquer. En récompense, on sait qu’au Paradis elle sera l’épouse du Prophète ﷺ et elle finira par l’avoir son époux qawwâm.

Quand seul l’époux est qawwâm

Il y a aussi le cas de femmes qui ne sont pas du tout saliha, et qui sont avec des époux qawwâm. On pense notamment aux épouses de Nouh et Loth. Au-delà d’être des femmes pas fiables, elles avaient une tare au niveau d’une des caractéristiques qu’Allah a citées, à savoir « hafidath ».

Elles ont rendu la tâche de ces Prophètes difficile, car elles divulguaient les secrets. Elles allaient voir les autres mécréants, et leur racontaient ce que leurs époux faisaient, qui ils recevaient, etc. Elles mettaient en péril cette notion de sécurité que ces prophètes pouvaient ressentir auprès d’elles.

Qu’est-ce qu’il s’est passé alors ? Allah les a Lui-même séparés de ces femmes-là en les faisant périr, avec le châtiment des autres. Là aussi, la libération c’est la mort.

C’est comme pour dire que si vous vous entêtez à ne pas vouloir rechercher la sakina, appliquer al qawwama, et le fait d’être saliha, vous courrez à une perte. Une perte matérielle, physique, émotionnelle. Ça peut être tout en même temps.

Le but du mariage, dans la recherche de sakina, c’est d’ériger des sociétés stables, des enfants stables. On l’a vu dans la ayah qui parle de ça, Allah nous a établi pour que l’on ait la sakina entre nous. Il nous a offert mawadda et rahma. Il en parle dans une sourate qui parle de la guerre, du crime ! Et il parle du mariage au milieu de ça. C’est comme pour dire que l’issue d’un mariage où l’on fait n’importe quoi, c’est comme si l’on était en train de doucement laisser la guerre s’installer dans le monde.

Quand un des deux époux n’assume plus son rôle

En résumé, quand un ou une époux(se) n’assume plus son rôle, qu’est-ce que je fais ?

Le divorce est une des questions de jurisprudence les plus complexes, les plus détaillées. D’ailleurs, vous verrez que les imams et ceux qui reçoivent ces questions n’acceptent jamais de répondre à ces questions par email ou par téléphone. Il faut les deux parties. Il faut écouter les deux et avoir l’intelligence émotionnelle en écoutant les deux. Un imam c’est un homme, alors il ne faut pas qu’il écoute la femme avec ses oreilles d’homme. Il faut qu’il puisse lui-même être conseillé par les femmes de sa famille, qu’il ait une épouse, une mère ou une sœur, pour pouvoir mettre les lunettes de cette femme là. Ainsi, il pourra faire comprendre à l’époux ce que sa femme essaye de dire à travers telle phrase. Il faut quelqu’un d’aguerri.

L’intention n’est plus là.

Et ça, c’est quand c’est extrême, ça dessine une fin. Pourtant, il y a des situations qui peuvent se réparer. On est obligés d’externaliser et d’extérioriser. Dans le Coran, Allah dit :

فَٱبْعَثُوا۟ حَكَمًا مِّنْ أَهْلِهِۦ وَحَكَمًا مِّنْ أَهْلِهَآ

Sourate 4 — verset 35

il faut quelqu’un qui la connaisse bien elle, de sa famille, de ses proches. De la même façon, pour lui, Allah dit :

إِن يُرِيدَآ إِصْلَٰحًا يُوَفِّقِ ٱللَّهُ بَيْنَهُمَآ

Sourate 4 — verset 35

S’ils veulent vraiment réparer les choses, il faut que les deux le veuillent. Il faut donc qu’ils s’investissent tous les deux, qu’ils se remettent en question tous les deux. Si la faute est toujours rejetée sur l’autre, ça ne va pas.

La culpabilité

Tout à fait, et quand Allah parle de ce sujet si complexe de cette séparation dans le Coran, Il oriente les choses en termes de solutions. Il parle des points très importants :

  • les enfants,
  • une grossesse en cours,
  • un allaitement.

Il balise les choses urgentes. Pour le reste, Il nous oriente pour les solutions pour après. Il y a un lendemain. De plus, Il appelle les gens à se remettre en question.

Quand on regarde dans la sunna, il n’ya qu’Aïsha qui n’avait jamais été mariée. Toutes ses épouses avaient déjà été mariées. Soit elles ont divorcé, soit elles ont été veuves, ou encore les deux comme pour Khadija. Des personnes qui se sont séparées ne sont donc pas moins bonnes, qu’elles aient des enfants ou non.

J’avais entendu un savant expliquer que parfois Allah fait passer la personne par ce mariage qui n’a « pas fonctionné », mais comme il y a un bien dans tout, ce mariage a permis à la personne de définir ce qu’était sa sakina. Ce sera les bases d’un futur mariage qui se passera bien inshaAllah.

Il faut accepter, ne pas culpabiliser toute la vie, car c’est comme si l’on reprochait à Allah de nous avoir fait vivre ça.

Encore une fois, quand on veut que ça fonctionne bien et que l’on cherche des solutions, Allah nous dit « Si vraiment les deux veulent, Il va leur donner les solutions ». C’est ce qui est attendu, de toujours trouver des solutions bi idnillah.

Parler avec Allah ﷻ  quand ça ne va pas

J’en parle depuis le début de ces épisodes, mais est-ce qu’Allah c’est le premier à qui tu parles de ton problème ? Le dernier ? Ou tu ne Lui en parles même pas du tout ?

Ya Allah, fais que je me satisfasse de ce que j’ai.

Je ne sais pas mieux qu’Allah ce dont j’ai besoin. Parfois aussi, je peux demander à Allah , pour me remettre en question, de me combler mes manquements dans le rôle de saliha. Aide mon époux à être qawwâm.

Au lieu de faire des reproches à l’autre, je m’adresse directement à son Créateur. Le chemin est plus rapide !

On aurait même dû commencer par ça. On parle d’abord à Allah , car c’est Lui qui a créé cet homme, cette femme.

On en revient toujours aussi à la base avec notre père Adam (as) et notre mère Hawa (as) et on peut conclure avec la ayah de la dernière fois.

Allah termine par  :

Inna Allaha Kāna `Aliyân Kabirân

إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلِيًّۭا كَبِيرًۭا

Il nous rappelle qu’Il est au-dessus de nous tous. Il est notre Créateur à nous deux, si l’on est qawwâm et saliha c’est grâce à Lui. C’est Lui qui a voulu qu’Adam soit qawwâm. Et à la fin, tout ce que l’on fait, c’est pour Lui, et pour que l’on retrouve notre chemin vers notre vrai « home » : le Paradis.

Un programme pour accompagner les femmes

Toi Firdaws, tu aides les femmes à être saliha, à savoir quels sont leurs besoins, etc. Tu as un programme à ce sujet, c’est important d’en parler !

Un programme mixte

Firdaws, merci pour tout, je n’ai pas vu le temps passer ! On espère que ça vous aura apporté. Toutes les deux, on dépose cela comme une sadaqa et on espère que ça dépassera notre propre personne.

On espère que ce soit utile, que vous puissiez le partager et le transmettre. Ce sont des apprentissages que vous avez acquis et que vous pourrez transmettre ensuite à vos enfants.

C’est un héritage qu’on laisse derrière nous et vous aussi, vous pouvez participer à cette chaîne de transmission. Ne serait-ce qu’apprendre à quelqu’un ce qu’est un qawwam, c’est très important. Ainsi, le terme pourra se démocratiser et surtout sa définition et ce qu’il représente.

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